Fini le recopiage,
fini les mails
dans tous les sens
Rédiger un compromis de vente, c'est recopier des données depuis une pile de documents, puis échanger des mails avec le notaire jusqu'à ce que personne ne sache plus quelle version fait foi. SignFast lit ces documents et supprime ces échanges : agent, notaire, acheteur et vendeur travaillent dans un même dossier.

Types de documents reconnus par le système
Parties dans le même dossier
Agences qui l'utilisent aujourd'hui
Client
SignFast
Secteur
Immobilier et notariat
Service
Développement de produit en partenariat
Statut
Utilisé par trois agences, lancement en préparation
SignFast n'est pas une mission ordinaire mais un partenariat : nous construisons la plateforme avec des professionnels du secteur. Elle s'adresse aux agences immobilières qui rédigent des compromis de vente et doivent, pour cela, travailler main dans la main avec des notaires, des acheteurs et des vendeurs. C'est l'étape administrative la plus lourde d'une vente, et celle où un dossier prend le plus souvent du retard.
Le défi
Chaque compromis repartait de zéro. Noms, adresses, montants et clauses étaient recopiés à la main depuis un ensemble de documents rarement complet : titre de propriété, certificat PEB, attestation du sol, extrait cadastral, pièces d'identité. Un travail lent, où la moindre faute de frappe a des conséquences juridiques.
Puis venait le second problème. Le projet partait en pièce jointe chez le notaire, revenait annoté dans un autre document, repartait. Des annexes se perdaient, les versions se mélangeaient et les délais glissaient. Pendant ce temps, acheteur et vendeur appelaient l'agent, parce qu'ils ne voyaient rien du tout.
Notre approche
Nous sommes partis des documents eux-mêmes. Déposez un fichier dans le dossier et vous n'avez pas à préciser ce dont il s'agit : le système reconnaît quarante types de documents du secteur immobilier belge et en extrait ce dont le compromis a besoin. Et il s'arrête là. Le compromis se compose à partir de modèles fixes, et l'agent confirme ou corrige chaque champ. Dans un document que des personnes signent, il ne doit pas figurer de texte que personne n'a écrit.
Autour de ce dossier, nous avons réuni toutes les parties. Le notaire réagit clause par clause plutôt que par mail, avec un historique des versions et une validation claire. Acheteur et vendeur disposent de leur propre page avec une liste de contrôle et y déposent leurs pièces. La signature est électronique et juridiquement contraignante.
Le résultat
Ce qui relevait du recopiage consiste désormais à confirmer ce qui est déjà rempli. Et les allers-retours ont disparu : les remarques du notaire se rattachent à la clause qu'elles concernent plutôt qu'à une énième pièce jointe, acheteur et vendeur voient eux-mêmes où en est le dossier, et la question de la dernière version ne se pose plus. S'il manque un document obligatoire, l'agence le sait avant le notaire.
La suite
Trois agences l'utilisent aujourd'hui. La plateforme n'est pas encore accessible publiquement : nous la développons à partir de ce que ces agences rencontrent au quotidien, en vue d'un lancement plus large.




